par Catherine Lavoie
Des trucs tous les jours jusqu’au premier janvier pour éviter les désagréments du lendemain de veille… et débuter l’année du bon pied (et sans maux de tête!)
Vous ne pourrez pas dire que votre santé ne me tient pas à cœur ou que l’« ex-barmaid » en moi n’a pas dégoté de trucs au fil des ans pour éviter les gueules de bois perpétuelles. Bon, vous me direz que comme bien souvent, la cordonnière était parfois mal chaussée… Sachez que bien que j’aie accroché mon cabaret, j’aime toujours, comme à peu près tout le monde, les soirées bien arrosées de temps à autre. Et comme j’ai une expérience notoire en lendemains de veille, pourquoi ne pas partager avec vous mes petits trucs pour combattre les vilaines nausées (accompagnées du sentiment de désuétude totale de notre cerveau) du lendemain « de brosse »? Ainsi, vous vous sentirez frais comme des roses (ou presque!). Et tiens! Pourquoi ne pas en profiter au passage pour vous éclairer sur l’origine de cette expression, muse de cet article?
Étymologie 101
L’expression « avoir la gueule de bois » viendrait du fait d’avoir la bouche sèche comme du bois après avoir bu trop d’alcool. L’expression aurait au fil du temps évolué pour désigner les symptômes attribués à une consommation excessive d’alcool, au réveil. La gueule de bois, que des chercheurs américains ont nommé veisalgie en l’an 2000 (peut-être après une cuite mémorable de célébration de fin de siècle), apparaît 6 à 8 h après la consommation d’alcool, lorsque le taux d’alcool dans le sang diminue, et elle atteint son apogée lorsque l’alcoolémie redevient nulle. Le terme « veisalgie » est un néologisme qui vient du norvégien kveis, signifiant « inconfort succédant à la débauche », et de la racine grecque algia ou « douleur ». Ça vous rappelle quelque chose?
Suivez le blogue de Primavera Traiteur pour connaître les secrets du prélude à une soirée bien arrosée… À demain !







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